Le lanceur d’étoiles

Le Lanceur d’étoiles est une aventure spatiale dans laquelle Lucas, 13 ans, se retrouve propulsé à travers la galaxie pour commencer son apprentissage de lanceur d’étoiles ! Il plonge rapidement dans un univers fantastique peuplé d’étranges créatures et parsemé d’incroyables planètes.

Carte de la galaxie avec en bleu l’espace contrôlé par la coalition, en rouge les planètes hostiles, et en violet les planètes neutres.

C’est classiquement une trilogie qui est projetée, le premier livre est en cours de révision. Il y a toujours quelques corrections à faire, quelques passages à améliorer et surtout le style à compléter. J’aimerai en particulier écarter les références, bien trop nombreuses, car elles alourdissent l’histoire.

On s’attache rapidement aux excentriques personnages du lanceur d’étoiles, en particulier j’ai souhaité respecté une diversité des personnages et un équilibre. Les personnages féminins tiennent d’abord une place importante, on s’attend à raison à des liaisons sentimentales avec les deux personnages masculins principaux. Mais l’histoire et surtout leurs histoires ne sont pas centrées sur ces questions. En particulier Déjà, l’intelligence artificielle, fait figure d’autorité maternelle, alors que Vénia, une extraterrestre, représente l’insouciance. De manière générale elles apportent l’indispensable touche de fraicheur au roman. On constate avec amusement Malaki, le maître lanceur d’étoiles, brillant par certains aspects mais si maladroit en relation sociales, désordonné et rattrapé par ses aventures de jeunesse. Enfin le héros, Lucas, se montre fougueux, impulsif parfois, et intriguant, le cœur balançant entre la morale, le devoir et la volonté de faire ses preuves. Ha ! la volonté de faire ses preuves ! Un ingrédient indispensable à tout jeune héros qui se respecte !

Un petit extrait pour se plonger dans l’ambiance :

« Je me concentrais, mes cibles étaient là, devant moi. Aussi vif que l’éclaire, mon couteau trancha, un liquide rougeatre se deversa de la plaie béante. Il ne me fallut pas longtemps pour terminer celui-ci, après mon passage je laissais giser les morceaux. Effrayé l’un d’entre eux tenta de fuir. Il se glissa sous un meuble. Pensait-il pouvoir échapper à ma folie meurtrière ? Je le saisi et le ramenais à ma hauteur.
— Capitaine, je n’ai jamais vu quelqu’un mettre autant de cœur dans le découpage des tomates !
La voix du médecin de bord me sortit de ma rêverie.
— Ha… heu… oui je sais, j’adore ça… »